La digitalisation est un sujet prioritaire pour les Conseils d’administration

Le Conseil d’administration est une équipe solidaire et responsable. Son projet est construit autour d’un modèle d’affaires et d’une stratégie claire assurant la pérennité de l’entreprise. Les exigences légales, réglementaires et la bonne gestion des risques poussent souvent les administrateurs à rechercher la stabilité et à éviter des évolutions trop rapides ou incertaines. Pourtant, dans l’environnement actuel, il est indispensable de prendre en considération les profondes mutations économiques qu’apportent les technologiques et la digitalisation. L’ouverture au changement et son acceptation qui ne sont généralement pas les principales qualités d’un conseil d’administration doivent maintenant être pris en considération afin de faire évoluer les entreprises et prendre le virage du digital. En 2018, les grandes sociétés ont pris ce virage, mais les PME ont encore de la peine à se projeter et à accepter le changement. Ceci est nécessaire à court ou moyen terme afin de pérenniser la société en se posant les bonnes questions et en mettant en œuvre une stratégie digitale dans l’entreprise. Pour ceci, il est nécessaire que les Conseils d’administration des PME aient dans leurs membres des compétences sur ces sujets. Il ne s’agit pas uniquement de comprendre la technologie, mais aussi de savoir comment l’appliquer dans le fonctionnement de l’entreprise, pour optimiser les processus, mais aussi, pour soutenir ou modifier le business model afin de conserver ou de capteur de la valeur ajoutée.

La digitalisation porteuse de progrès permet le remplacement ou l’amélioration de processus physiques par des logiciels. Ces sujets doivent être traités par les Conseils d’administration selon les axes suivant :

  • Les modèles d’affaires à affiner, à modifier ou à changer
  • La relation avec les clients et les tiers externes agissant sur la chaine de valeurs
  • L’efficacité des processus internes (y compris en lien avec les ressources humaines et les formes de travail)

Ces sujets d’importances capitales doivent permettre de positionner l’entreprise dans le monde actuel et futur et lui permettre de relever les défis qui sont les siens afin de garantir la durabilité de ses revenus et sa responsabilité envers la société.

Aujourd’hui encore, trop peu d’entreprises disposent des compétences digitales et il devient nécessaire et urgent de recruter un expert du sujet pour siéger au conseil d’administration. Ainsi, ce membre du « board » pourra conseiller le directeur général et les autres membres du Conseil d’administration, mais surtout initier et suivre les objectifs stratégiques en matière numérique, définir et encadrer les investissements relatifs à ce sujet. S’il n’est pas dans les responsabilités d’un membre du Conseil d’administration de suivre au jour le jour les projets numériques de l’entreprise, ce membre peut apporter un nouvel éclairage et des ressources à même de les concrétiser. 

Plus d’informations : frederic.matthey.doret@gmail.com

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Outsourcing local, la solution pour les PME et les startups

De nombreuses PME choisissent d’externaliser et de sous-traiter certaines activités. Ce choix permet de se concentrer sur ses activités, de se développer et d’améliorer la compétitivité de son entreprise. Les personnes clés des PME ont parfois la frustration de devoir passer plus de temps qu’ils ne le voudraient sur les tâches qui ne génèrent aucun revenu et qui ne sont pas au cœur de leur activité. La réponse pour de plus en plus de sociétés est d’externaliser ces fonctions.

Il est essentiel de bien coordonner ce processus et de choisir un ou plusieurs partenaires pouvant délivrer les services demandés mais aussi pouvant apporter des expertises nécessaires sur des sujets pointus. Ainsi, il peut être compliqué de déléguer certaines tâches de gestion à quelqu’un d’autre. Dans la quête des partenaires idéaux, plusieurs critères rentrent en ligne de compte. Le sous-traitant doit tout d’abord se profiler comme un partenaire de confiance. Que ce soit dans les tâches exécutées et dans la discrétion qui doit entourer la collaboration. Ainsi, des prestataires sérieux sauront garantir une confidentialité totale. Le deuxième critère est la durabilité. Sur le long terme, les relations de travail les plus profitables se tissent et commence à rimer avec prospérité.

 Une raison également d’externaliser certaines tâches est la réduction des coûts. A juste titre, car engager une ou plusieurs personnes peut revenir à des montants importants chaque année, sans parler des dépenses liées (recrutement, logiciels, formation, suppléance, gestion, …). On estime à plus de 30% l’économie réalisée en externalisant les tâches administratives non stratégiques plutôt que de recruter et d’internaliser les ressources. 

Externaliser sa comptabilité, la gestion des salaires, le suivi des ressources humaines, la gestion de l’informatique, le suivi des assurances, les aspects juridiques et contractuels, les achats non stratégiques, le secrétariat et les tâches administratives comme la gestion du courrier, permet de focaliser les forces à l’interne sur son métier de base et ses projets d’innovation. Dans toutes les phases de croissance ou de stabilité, cette option présente donc des avantages certains.

 Aujourd’hui, les solutions proposées sont bien évidement des compétences humaines, mais aussi des solutions technologiques sous forme de plateforme afin que les entreprises puissent collaborer facilement avec leurs partenaires et puissent interagir agilement. L’accès aux informations se fait en temps réel 24/24 et permet également de mettre les bons documents aux bonnes personnes afin de digitaliser et d’optimiser également ces tâches externalisées.

 Les solutions technologiques de M&H Atlon Services sont simples d’utilisation. Elles vous aideront à relever les défis auxquels vous faites face quotidiennement, telles les exigences croissantes et les besoins en conformité légale de plus en plus complexes par exemple. Nous nous chargeons aussi de trouver vos partenaires qui exploiteront les plateformes et qui vous permettront de vous concentrer sur votre cœur d’activité et vos tâches à haute valeur ajoutée.

Plus d’informations : http://www.atlon.chinfo@atlon.ch frederic.matthey.doret@gmail.com

L’innovation est aussi une question de méthodologie

De plus en plus d’organisations, petites et grandes et de tous secteurs sont amenés à « faire plus avec moins ». Beaucoup d’entre elles évoluent dans un contexte de plus en plus complexe rendant la réalisation du « bon produit » sans cesse plus difficile.

Afin d’éviter la douche froide, il est nécessaire de vérifier au plus tôt les hypothèses de croissance associées des produits réalisés. Intérêt pour le produit, comportement des utilisateurs, canaux de distribution, etc. Il faut valider ces points le plus rapidement possible. Il faut désormais s’assurer du succès du produit avant d’investir plus avant. De plus en plus d’entreprises ont compris l’intérêt de cette approche pour limiter les risques sur leurs produits innovants et mettent en œuvre une organisation et une démarche permettant d’apprendre le plus tôt et le plus fréquemment possible. Les bénéfices apportés par ce type d’approche sont tels qu’on peut s’attendre à ce qu’il devienne difficile de se lancer dans la création d’une startup ou d’un nouveau produit sans un minimum de méthodologie et d’organisation. Si je devais moi-même investir dans une Startup, je ferais du respect de cette approche un prérequis essentiel.

Cassons le mythe « la méthodologie menace l’innovation » : Un entrepreneur se lançant dans l’aventure de la création d’une startup peut se dire que la méthodologie et l’organisation font obstacle à l’innovation qui elle-même est un fondement de la startup. Au contraire, certaines méthodologies (par exemple le lean Startup, les approches agiles, le design thinking, les approches « business model », …) vont canaliser l’innovation pour décupler son impact dans le développement de la startup ou du nouveau produit.

Cassons l’idée « Les gens vont adorer mon produit » : Deux croyances peuvent nous mener droit à la douche froide. L’excès de confiance en son instinct ou idée « les gens vont adorer mon produit et y mettre le prix » ou la peur de l’échec qui peut nous pousser à consommer énormément d’énergie et d’argent à mettre au point un produit de A à Z avant le mettre sur le marché.

Finalement avant de se lancer, vous devez connaître votre environnement, ainsi vous gagnerez du temps en développant un produit adapté au marché. Plus de business model à l’ancienne basé sur des hypothèses d’hypothèses…

Avant de se lancer dans le développement d’une idée il faut :

  • Définir le problème que vous voulez résoudre avec votre produit 
  • Identifier votre cible, votre marché : qui rencontre ce problème
  • Savoir comment résoudre ce problème : le produit à développer
  • Définir vos métriques : sur quoi vous vous appuyez pour dire que votre produit est viable, qu’il répond aux besoins du marché et que vous avez réussi à atteindre votre cible

Vous connaissez maintenant votre marché et ses attentes. Il faut débuter le cycle d’apprentissage dès que possible en testant l’hypothèse fondamentale de votre business, soit : la solution du problème auquel vous répondez. Vous devez vous confronter au public afin de vous permettre de recueillir vos premiers retours le plus rapidement possible en investissant le moins possible. C’est là que démarre vraiment la vie du projet. Durant cette vie, il faut oser à tout moment « pivoter » afin de s’orienter différemment, ajuster les choix ou même oser arrêter si le marché ne veut pas du produit. Il faut aussi oser aller le plus vite possible sur le marché et commercialisé une version « minimale » afin d’avoir des retours les plus concrets possibles. Chaque action doit être mesurer afin de pouvoir apprendre, corriger et améliorer.

Plus d’informations : frederic.matthey.doret@gmail.com

L’évaluation de l’informatique dans les opérations de fusion/acquisition

L’acquisition d’une entreprise est une opération complexe que tous les investisseurs cherchent à sécuriser au maximum. Lors de ce processus l’analyse informatique est souvent légère et ne permet pas d’identifier les risques/opportunités et définir les coûts liés de manière précise. Il s’agit de s’attarder sur ce sujet qui peut être complexe et rendre l’intégration d’une entreprise difficile et couteuse.

Environ 50 % des données de toute organisation résident dans des référentiels non structurés. Ces données peuvent être une véritable mine d’or pour la réussite de la fusion-acquisition, ou un champ de mines. Il s’agit d’analyser les données et définir la manière et les possibilités de les consolider. Il y a également des données structurées qui s’agit de mapper correctement afin de les consolider dans un seul référentiel.

L’inventaire des solutions, la manière de les mettre ensemble, les gains opérationnels sur le système d’information est un sujet qui doit être adressé lors de l’analyse de la société à reprendre.

Fusionner les infrastructures informatiques de deux entreprises n’est pas une mince affaire. Durant tout le processus, vous devez avoir connaissance des problèmes de sécurité potentiels internes et externes afin de maitriser les risques.

Pour réussir, la phase d’intégration, le système d’information et la disponibilité des données ne doit faire l’objet d’aucune interruption de service et permettre de passer rapidement à la phase de création de valeur de la fusion-acquisition.

Ces quelques points illustrent les enjeux de bien maitriser ce sujet lors de l’évaluation d’une entreprise. Ceci peut devenir très complexe durer de longs mois et détruire une partie du bénéfice de l’opération. Il s’agit de bien planifier cette phase lors de l’évaluation de l’entreprise à reprendre afin qu’une fois les phases de due diligence et d’intégration terminées, les organisations puissent mettre en œuvre et maintenir la sécurité et à l’intégrité des données pour se concentrer sur les tâches stratégiques de la nouvelle entité fusionnée et créer de la valeur.

Pour aller plus loin contactez-nous : frederic.matthey.doret@gmail.com

Les échanges d’informations au sein des conseils d’administration

Avec ce grand nombre de documents nécessaires pour la tenue des réunions du conseil, l’utilisation de supports papier est un processus long et pas pratique. Ces multiples papiers très confidentiels ne sont pas sécurisés. Un document peut tomber ou être oublié dans un lieu public.

Certaines organisations ont choisi de communiquer par email pour éliminer le papier. Cependant, avec l’utilisation de services de messagerie, les données qui y transitent ne sont pas chiffrées. Des manipulations ou des erreurs peuvent provoquer des transferts d’informations à des personnes ne devant pas accéder à des données confidentielles.

Le conseil d’administration doit montrer l’exemple en matière de gestion des risques. Cependant ces entités utilisent parfois des outils archaïques, des supports papier et des emails non sécurisés ; ce qui présentent des risques majeurs pour les informations les plus confidentielles. Les outils de dématérialisation proposent aujourd’hui une sécurité satisfaisante, néanmoins certains administrateurs refusent leur utilisation par simple résistance au changement, mettant ainsi en péril les données sensibles de l’organisation.

Équiper le conseil d’administration d’un portail dématérialisé permet de mettre à disposition des administrateurs et du conseil, une plateforme simple et pratique pour optimiser la gestion, introduire les nouvelles technologies avec des fonctionnalités efficaces et des outils pratiques tout en renforçant la sécurité des données.

Un portail digitalisé pour le conseil d’administration permet de regrouper toutes les opérations de gestion, les réunions et les documents dans un espace sécurisé. Toute communication se déroule à l’intérieur de la plateforme sécurisée, ainsi le risque de perte ou de vol d’un papier confidentiel est éliminé.

Un conseil digitalisé permet d’assurer un suivi de l’information et d’en contrôler l’accès offrant donc une meilleure sécurité des données du conseil à l’interne comme à l’externe.

 

Plus d’informations : http://www.doc-series.chhttp://www.digitech.swiss

 

Introduction sur les avantages et inconvénients des levées de fonds

La levée de fonds est pertinente à condition que l’entrepreneur y soit bien préparé et ait bien conscience des avantages et des inconvénients qu’elle représente. Il faut notamment être vigilant à l’adéquation entre les contraintes et les intérêts de l’entreprise, et ceux de l’investisseur.

Lorsque la levée de fonds intervient au moment de la phase de démarrage de l’entreprise, elle prend la forme d’un capital d’amorçage. A ce stade, l’entreprise étant encore jeune, elle ne bénéficie pas généralement de la confiance du système financier classique, notamment des établissements de crédit. La levée de fonds vient donc donner à l’entreprise à la fois une crédibilité sur le marché ainsi que les fonds nécessaires pour entrer dans la seconde phase de son développement.

La levée de fonds peut également intervenir lors de la phase de lancement. On parle alors de capital développement. Les fonds récoltés pendant cette période devraient permettre de porter l’entreprise ou le produit à maturité, tout en lui donnant les moyens de s’y maintenir le plus longtemps possible. Une levée de fonds à ce stade aura aussi pour objectif de permettre à l’entreprise de mettre en place des mécanismes d’autofinancement pérennes pour le reste de son existence.

La levée de fonds renforce le capital de l’entreprise de sorte de lui assurer une meilleure crédibilité et donc une plus grande confiance de la part de ses partenaires. Les fonds sont disponibles durablement dans l’entreprise, contrairement aux crédits et sont généralement accompagnés d’une certaine expertise de la part des investisseurs qui s’implique pour soutenir le projet.

En ce qui concerne les inconvénients, une levée de fonds entraîne une dilution de pouvoir dans l’entreprise avec le risque à long terme de voir la vision de celle-ci être changée par le nouveau rapport de force qui s’installe. Il n’est en effet pas rare que s’oppose la vocation de l’entrepreneur et la recherche de profits des investisseurs. Si un rapport de force s’installe, cela peut avoir pour conséquence de paralyser le bon fonctionnement de l’entité.

Plus d’informations : frederic.matthey.doret@gmail.com 

Digitaliser votre PME

La numérisation est sur toutes les lèvres. Il s’agit maintenant de passer des intentions aux actes dans les PME. La digitalisation n’est pas simplement la mise en place d’une solution standard pour gérer les processus administratifs, cela va bien au-delà.

 Avant de vous lancer dans une démarche de digitalisation, il est important que vous preniez le temps pour faire un état des lieux. La connaissance de vos procédures internes ainsi que de votre degré de maturité digitale actuelle est la base de toutes les étapes ultérieures. Il faut identifier les optimisations et les opportunités dans votre chaîne de valeur, et ensuite déterminer comment les technologies digitales pourraient permettre de répondre à ces besoins.

La transformation numérique n’est pas seulement une affaire de technologie. Le changement des processus de production entraîne un changement dans la manière dont le travail est effectué. Ce changement touche l’ensemble de l’entreprise. Une stratégie de numérisation doit forcément passer à travers toute l’entreprise. Les nouvelles technologies doivent être avant tout pratiques et faciles à utiliser.

La digitalisation ne touche pas uniquement l’interne de votre entreprise, mais aussi les relations avec l’extérieur. Il est important de prendre en compte que le client aujourd’hui est adapté à la numérisation. Il s’attend à un accès en ligne 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 et peut comparer rapidement les produits et services. De ce fait, veillez à ce que votre entreprise propose des outils modernes, en ligne à vos clients pour qu’il puisse bénéficier d’un expérience client unique

Les entreprises qui souhaitent se lancer dans la digitalisation ou accélérer la démarche peuvent contacter les conseillers : info@atlon.chhttp://www.atlon.ch